Résumé public du daf
Daf 57Chabat
La michna ouvre une liste de parures et de liens avec lesquels une femme ne sort pas dans le reshout harabim, bien que, si elle l’a fait par inadvertance, elle n’apporte pas de ḥatat. La Guemara explique l’irruption de la tevilah : si des cordons doivent être desserrés au mikvé à cause de la ḥaṣiṣa, on craint qu’elle les retire aussi le Chabbat et les porte. De là viennent la discussion sur des chaînes tissées dans les cheveux et la différence éventuelle d’un cas où elles sont sales. Le daf confronte ensuite la michna de Mikvaot : cordons, cheveux, et l’idée qu’une femme ne serre pas son cou — sauf dans le cas d’une katla. Puis il précise la mahloket sur les mèches de cheveux et identifie plusieurs objets de la michna : totefet, sarvitin, kavul et istema.
Les points à retenir
- La mention de la tevilah dans une michna de Chabbat n’est pas hors sujet : elle donne la raison du décret sur certains cordons portés dans les cheveux.
- Un objet tissé dans les cheveux est traité plus souplement ; selon une autre version, tout dépend aussi du fait que les femmes l’enlèvent ou non effectivement, notamment s’il est sale.
- La discussion sur la ḥaṣiṣa distingue cheveux, laine, lin et liens au cou ; l’argument « une femme ne s’étrangle pas » connaît l’exception de la katla, serrée pour l’effet esthétique.
- Le daf identifie plusieurs termes difficiles de la michna : totefet et sarvitin comme ornements de tête, kavul comme coiffe de laine sous le filet, et istema comme petit accessoire retenant les cheveux qui dépassent.