Résumé public du daf
Daf 58Chabat
Le daf s’ouvre sur une précision : le décret pris en souvenir de la destruction du Temple contre les couronnes nuptiales ne vise pas l’istema. La Guemara revient ensuite au kavul : pour Shmuel, il s’agit du sceau d’un esclave. Elle distingue le sceau fait par le maître, que l’esclave n’ôtera pas facilement, des cas où l’on craint qu’il l’enlève ou que le sceau du vêtement se casse, puis qu’il porte son manteau sur l’épaule. Des baraytot affinent encore la question selon la matière du sceau et selon qu’une clochette est tissée dans le vêtement. Le second amoud passe à la tum’a : une clochette d’animal n’a pas toujours le même statut qu’une clochette de porte, et la présence du battant (inbal) peut faire de l’objet un kli. Enfin, Abayé et Rava discutent des objets démontables et de leur “connexion” halakhique.
Les points à retenir
- Pour le sceau de l’esclave, la crainte centrale est qu’il l’enlève, ou qu’il se rompe, puis qu’il en vienne à porter le vêtement d’une manière interdite.
- La Guemara distingue entre sceau au cou et sceau sur le vêtement, et affine encore selon que le maître y est particulièrement attaché ou non.
- Une clochette peut être susceptible de tum’a si elle fonctionne comme un ustensile sonore ; la présence du battant est déterminante dans plusieurs passages.
- Les pièces démontables peuvent être considérées comme “reliées” pour certaines lois de tum’a, mais pas de la même manière pour l’aspersion des eaux de purification.