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Résumé public du daf

Daf 28Chevouot

Le daf commence par préciser, selon Rav Achi, comment comprendre la possibilité de dissoudre une shevoua partiellement transgressée : tout dépend de la formule exacte du serment et, dans un cas, du fait d’avoir laissé au moins un kezayit. La Guemara confronte ensuite l’avis de Rava à des beraitot sur une double nazirout, puis distingue fortement nazirout et shevoua : dans la nazirout, une période déjà comptée peut être réattribuée, alors qu’après avoir mangé tout le pain, le serment a disparu. Ameimar soutient pourtant qu’on peut encore demander dissolution tant que l’expiation ou les malkot ne sont pas achevés, mais la Guemara limite son argument. Le daf passe ensuite aux serments conditionnels : si la condition a été accomplie be-shogeg, le serment ne prend pas effet. Enfin, l’échange entre Eifa et Avimi affine les règles des serments successifs, surtout quand le second ajoute réellement une interdiction nouvelle.

Dissolution des sermentsDifférence entre shevoua et naziroutConditions d’entrée en vigueur d’un sermentShegaga et mezidAvertissement incertainSerments successifs

Les points à retenir

  • La possibilité de dissoudre une shevoua après avoir commencé à la transgresser dépend de la formulation du serment et, dans certains cas, du reste concret laissé du pain.
  • La comparaison avec la nazirout ne vaut pas entièrement : une première nazirout dissoute permet de réaffecter une période déjà comptée, ce qui n’existe pas pour une shevoua sur un pain déjà mangé.
  • Dans un serment conditionnel, si la condition s’accomplit sans conscience pleine, le serment ne prend pas effet ; en revanche, si la condition est accomplie intentionnellement et la transgression ensuite be-shogeg, il peut y avoir korban.
  • Les cas de serments successifs ne se résolvent pas seulement par répétition : tout dépend de savoir si le second serment élargit réellement l’interdit ou porte sur un passé déjà faux en lui-même.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.