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Résumé public du daf

Daf 31Chevouot

Le daf déploie d’abord la portée procédurale de « midvar sheker tirḥak » : trois règles pour l’élève, trois pour les créanciers et trois pour le juge, afin d’écarter non seulement le mensonge explicite, mais aussi les mises en scène trompeuses. Sont ensuite discutés un verset d’Ézéchiel sur celui qui “agit mal parmi son peuple”, puis l’exclusion de certaines personnes du serment de témoignage. La Guemara analyse ensuite la mahloket entre Rabbi Meïr et les Ḥakhamim sur la shevuat ha-edut : un serment pris de soi-même hors beit din engage-t-il ? 31b reconsidère ce débat à partir de la gezerah shavah, du kal va-ḥomer et de la règle de dayo. Enfin, le daf précise la responsabilité en cas de serment intentionnel ou involontaire, puis détaille la mishna : serments répétés, deux témoins ou deux groupes de témoins, et nécessité d’une demande directe du plaideur.

Justice procéduraleÉloignement du mensongeResponsabilité du témoinMéthodes de dérivation talmudiqueÉquité entre plaideurs

Les points à retenir

  • « Midvar sheker tirḥak » interdit aussi les procédés qui fabriquent une apparence trompeuse sans mensonge verbal explicite.
  • Le juge doit préserver l’équilibre procédural : pas de signe extérieur de supériorité, pas d’audition d’une seule partie, pas d’explication ex parte.
  • La mahloket entre Rabbi Meïr et les Ḥakhamim sur la shevuat ha-edut tourne autour de la source et des limites de la dérivation : gezerah shavah, kal va-ḥomer et dayo.
  • Dans la mishna finale, la responsabilité dépend du moment du déni, de l’utilité réelle du témoignage et d’une demande directe adressée aux témoins.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.