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Résumé public du daf

Daf 32Chevouot

Le daf ouvre sur la condition de la shevuat ha-edout : selon Shmuel, les témoins ne sont passibles que si le demandeur leur demande explicitement de témoigner ; le simple fait de les poursuivre ne suffit pas. La Guemara distingue cela de la shevuat ha-pikadon, où toute négation du dépôt engage. Elle précise ensuite que la responsabilité dépend d’un déni au beit din, car c’est seulement là qu’un témoignage ferait sortir de l’argent. Le daf traite aussi des serments répétés, du cas où deux témoins nient « ensemble » et de la règle de tokh kedei dibbur. Puis il analyse le statut d’un témoin unique, autour de la notion de davar ha-gorem le-mamon, avec les cas de la sota, de parties suspectes pour le serment et l’épisode du lingot devant Rabbi Ami et Rabbi Abba. Enfin, il discute du témoin de décès et de clauses de mishna apparemment redondantes.

Conditions de la shevuat ha-edoutDifférence entre serment du témoignage et serment sur un dépôtRôle du beit din dans l’efficacité du témoignageSimultanéité et tokh kedei dibburTémoin unique et effet pécuniaire indirectCas de la sota, du décès du mari et des parties suspectes pour le serment

Les points à retenir

  • Pour la shevuat ha-edout, une demande verbale explicite du demandeur est requise ; une simple poursuite des témoins ne suffit pas.
  • Le déni n’engage que s’il a lieu au beit din, là où un témoignage pourrait effectivement entraîner un paiement.
  • La mishna sur deux témoins niant « ensemble » est expliquée soit par une simultanéité réelle (Rabbi Yosei HaGelili), soit par tokh kedei dibbur.
  • Le débat sur un témoin unique tourne autour de la question suivante : un facteur qui provoque une perte d’argent (davar ha-gorem le-mamon) est-il considéré comme du mamon ?

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.