Résumé public du daf
Daf 7Chevouot
Le daf cherche d’abord la source du qorban oleh veyored pour celui qui a profané, sans le savoir, les qodashim ou le Mikdash en état de tum’a. La Guemara écarte la terouma grâce au mot « asher yitma bah », puis examine plusieurs dérivations. Rabbi Yehouda HaNassi établit par gezerah shavah que l’offrande variable expie la tum’a des qodashim. Après plusieurs tentatives discutées, la preuve pour le Mikdash est finalement fondée sur « tum’ato / tum’ato » entre Vayiqra 5:3 et Bamidbar 19:13. Le mot « bah », relu comme mi’out aḥar mi’out, inclut aussi l’impureté contractée par consommation de nevelat of tahor bird. La seconde partie explique la michna : le sa'ir dont le sang est apporté à l’intérieur, avec Yom Kippour, suspend la sanction pour une tum’a du Mikdash ou des qodashim lorsqu’il y avait yedi‘a au début mais pas à la fin.
Les points à retenir
- « Asher yitma bah » sert à distinguer la terouma de la tum’a des qodashim et du Mikdash dans la recherche du qorban oleh veyored.
- Rabbi Yehouda HaNassi apprend la tum’a des qodashim par gezerah shavah entre « behema teme’a » en Vayiqra 5 et en Vayiqra 7.
- La preuve décisive pour la tum’a du Mikdash vient de la gezerah shavah « tum’ato » avec le passage de la para adouma.
- Le sa'ir intérieur de Yom Kippour n’expie pas toutes les « impuretés » au sens large, mais précisément la profanation du Mikdash ou de ses qodashim, et il suspend dans certains cas jusqu’à la prise de conscience.