Résumé public du daf
Daf 24Guitin
Le daf commence par la femme qui apporte elle-même son guet : la Guemara relie la nécessité de dire « befanai nikhtav ou-befanai neḥtam » à un cas venant de l’extérieur d’Eretz Yisrael, ce qui soutient Abayé, tout en exposant la lecture différente de Rav Yossef. Elle cherche ensuite comment comprendre une femme qui transporte son propre guet sans que le divorce prenne effet immédiatement, et formule plusieurs modèles de sheliḥout. La michna suivante pose le principe central : un guet doit être écrit lishmah, pour cette femme précise. Les cas s’enchaînent par degrés : exercice de scribe, réemploi par un autre homme du même nom, deux épouses du même nom, puis rédaction pour « celle que je voudrai ». La Guemara en déduit les versets pertinents, rejette la berera rétroactive, discute les homonymes avec Rava et Abayé, puis conclut sur les guittin invalides qui disqualifient malgré tout pour la kehouna.
Les points à retenir
- La formule « befanai nikhtav ou-befanai neḥtam » sert ici d’indice pour situer certains cas hors d’Eretz Yisrael.
- Pour expliquer comment une femme apporte son propre guet, la Guemara construit des scénarios précis de sheliḥout, puis en écarte plusieurs à cause de difficultés techniques.
- Le principe de lishmah est développé par étapes : le guet doit être écrit pour ce divorce, par cet homme, et pour cette femme déterminée.
- La dernière clause de la michna enseigne qu’on ne dit pas ici yesh berera : le choix ultérieur ne peut pas définir rétroactivement pour qui le guet a été écrit.