Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 31Guitin

Le daf commence par une comparaison entre la terouma ordinaire et la teroumat ma'asser : puisque le verset les rapproche, toutes deux peuvent être prélevées par estimation et même « par la pensée », et le propriétaire peut aussi séparer la teroumat ma'asser. La michna traite ensuite de produits ou d’argent mis de côté à l’avance pour des prélèvements ou pour le rachat du ma'asser chéni : on présume d’abord qu’ils existent encore, mais s’ils ont été perdus, il faut reprendre certains prélèvements. Rabbi Yehouda demande de vérifier le vin trois fois par an, aux moments de changement de saison. La guemara discute alors le sens de mi-et le-et, le compare au cas d’un mikvé trouvé déficient, puis aborde les périodes où un associé peut vendre seul. Le daf s’achève sur une longue suguia consacrée aux vents et à leurs effets.

présomption de permanence d’un objet mis de côtérétroactivité du doutecontrôle saisonnier du vingestion des biens en associationpuissance et effets des vents

Les points à retenir

  • Le rapprochement de deux teroumot enseigne que la teroumat ma'asser, comme la terouma ordinaire, peut être prélevée par estimation et par pensée, et aussi par le propriétaire.
  • Quand on a réservé d’avance des produits ou de l’argent pour des prélèvements, on s’appuie sur leur présence présumée jusqu’à découverte contraire ; la perte entraîne une reprise rétroactive partielle ou plus large selon l’opinion retenue.
  • Rabbi Yehouda fixe trois moments annuels pour vérifier un vin réservé aux prélèvements, car les changements de temps peuvent le transformer en vinaigre.
  • Le daf élargit ensuite la discussion : désaccord sur la rétroactivité d’un défaut, vente de biens par des associés à des périodes précises, puis descriptions talmudiques des vents, de leur force et de leurs dégâts.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.