Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 37Guitin

Le daf poursuit l’étude du prosbol, institué « pour les riches et pour les pauvres » : pour que les prêteurs n’hésitent pas à prêter avant la shevi‘it, et pour que les nécessiteux trouvent encore du crédit. Il précise que les orphelins n’ont pas besoin de prosbol, le beit din agissant comme leur « père ». La guemara examine ensuite la condition d’un bien foncier chez le débiteur, même minime, ainsi que des cas dérivés : terre du garant, dette transmise au tribunal, et application de l’enseignement de Rabbi Natan. Vient ensuite la discussion sur les dettes annulées ou non par la shevi‘it : acte avec ou sans garantie foncière, prêt sur gage, et sens de la saisie du mashkon. Sur 37b, on traite de la déclaration d’abandon de dette pendant la shevi‘it, de la crédibilité de celui qui dit avoir perdu son prosbol, puis de la mishna sur l’esclave cananéen capturé, avec la mahloket entre Abaye et Rava sur le moment du yi’oush et le statut final de l’esclave.

Shevi‘it et annulation des dettesProsbol et rôle du beit dinLien entre dette et propriété foncièreMashkon et statut de possessionYi’oush et rachat d’esclave capturé

Les points à retenir

  • Le prosbol sert à protéger à la fois le prêteur et l’emprunteur pauvre, en empêchant que l’annulation des dettes par la shevi‘it bloque le crédit.
  • Pour écrire un prosbol, il suffit d’un rattachement foncier minimal au débiteur, y compris dans certains cas par le garant ou par une dette due au débiteur.
  • La guemara oppose plusieurs avis sur les dettes annulées par la shevi‘it, notamment selon qu’un acte contient ou non une garantie sur des biens fonciers, et selon la nature du mashkon.
  • La seconde moitié du daf traite de la formule d’abandon de dette pendant la shevi‘it, de la confiance accordée à celui qui dit avoir perdu son prosbol, puis du statut d’un esclave racheté après capture.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.