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Résumé public du daf

Daf 38Guitin

Le daf s’ouvre sur les modes d’acquisition d’un esclave par un non-Juif : la Guemara distingue l’acquisition de la personne elle-même et celle de son travail, puis étend cette capacité au kibboush, à partir de Siḥon, d’Ammon et de Moav, et d’un verset sur des captifs d’Israël. Elle examine ensuite le statut d’un esclave évadé ou racheté après ye’oush du maître, en articulant les avis de Rabbi Yoḥanan, d’Abayé et de Rava, ainsi que la crainte de Ḥizkiyya d’encourager des captures intéressées. Plusieurs récits illustrent ces principes, notamment autour de la servante de Shemouel et de celle de Rabbi Abba bar Zutra. Le daf traite enfin de l’affranchissement : pour éviter une faute, pour compléter un minyan, et dans les cas de hefker ou de hekdesh d’un esclave, avec la question décisive du get shiḥrour.

Statut de l’eved kena‘aniCaptivité, rachat et ye’oushAffranchissement et ses limitesHefker, hekdesh et get shiḥrour

Les points à retenir

  • Un non-Juif peut acquérir un autre non-Juif au moins pour ses droits de travail, et la Guemara étend aussi cette acquisition au kibboush, pas seulement à l’argent.
  • La question du ye’oush du maître est centrale pour comprendre la différence entre esclave racheté, esclave évadé et servante capturée.
  • Affranchir un esclave est en principe présenté comme contraire au verset « mehem tikḥu avadim le’olam », mais cela peut céder devant une mitsva ou pour empêcher une transgression.
  • Le daf ouvre une discussion de fond sur hefker et hekdesh d’un esclave : l’esclave sort-il libre, et a-t-il encore besoin d’un get shiḥrour ?

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.