Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 41Guitin

Le daf poursuit la mishna sur l’esclave affecté au paiement d’une dette. Selon une première lecture, le débat entre le premier tanna et Rabban Shim‘on ben Gamliel porte sur la responsabilité de celui qui a porté atteinte au shiboud d’autrui ; selon Ulla, il s’agit plutôt d’un créancier qui a prétendu affranchir un esclave qui ne lui appartenait pas, ce qui oblige ensuite le premier maître à l’affranchir à cause de la rumeur, et renvoie au hezeq she-eino nikar. La guemara étudie ensuite un champ désigné pour rembourser une dette ou une ketouba, détruit ou vendu. Puis la mishna traite du ḥetsi-eved ḥetsi-ben ḥorin : l’alternance entre maître et liberté ne résout pas sa situation conjugale, d’où l’affranchissement forcé mipnei tikkoun ha-olam. Enfin, la guemara examine, à partir des versets, si une libération partielle vaut par argent, par shetar, ou par les deux.

Tikkoun ha-olamLimites du shiboudStatut personnel mixteRéparation d’un dommage juridiqueMéthodes d’exégèse talmudique

Les points à retenir

  • Deux lectures expliquent la mishna de l’esclave grevé : atteinte au shiboud d’autrui selon Rav, ou hezeq she-eino nikar selon Ulla.
  • Un bien désigné pour le paiement d’une dette reste en principe remplaçable par d’autres biens, sauf si le débiteur a limité explicitement le paiement à ce bien seul.
  • Beit Shammaï imposent l’affranchissement du demi-esclave au nom de tikkoun ha-olam, car son statut mixte l’empêche de se marier.
  • La discussion entre Rabbi Yehuda HaNasi et les Rabbis analyse si la moitié de liberté peut être acquise par argent, par shetar shiḥrour, et quelles dérivations scripturaires le prouvent ou l’excluent.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.