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Résumé public du daf

Daf 46Guitin

Le daf commence par deux explications de l’interdit de reprendre une femme divorcée pour mauvaise réputation ou à cause d’un neder : soit pour éviter un préjudice ultérieur, si le mari prétend que le guet reposait sur une erreur, soit pour dissuader les femmes d’être légères en matière d’‘arayot ou de nedarim. Des baraitot soutiennent chacune de ces approches. La Guemara examine ensuite Rabbi Yehouda sur le neder connu du public, à partir du serment fait aux Giv‘onim, puis discute du nombre requis pour « le public » : trois ou dix. Viennent ensuite la mahloket entre Rabbi Meïr et Rabbi El‘azar sur les nedarim qui exigent un hakham, et l’épisode de Tzaidan. Sur 46b, la Guemara précise le konam du mari, débat du sens de mipnei tikkoun ha-olam, traite du cas de l’ailonit, puis ouvre la michna sur celui qui se vend aux non-Juifs.

Préserver la validité du guet et éviter un préjudice futurPublicité du neder et pouvoir de dissolutionPénalités rabbiniques instituées pour tikkoun ha-olamConditions implicites et explicites dans le divorceRachat de ceux qui se sont vendus aux non-Juifs

Les points à retenir

  • Le mari qui divorce à cause d’un shem ra‘ ou d’un neder peut être empêché de reprendre sa femme soit pour éviter qu’il n’attaque ensuite la validité du guet, soit comme mesure dissuasive publique.
  • Pour Rabbi Yehouda, un neder connu du public reçoit un statut particulier; la Guemara en cherche la source chez les Giv‘onim et débat si « public » signifie trois ou dix personnes.
  • Rabbi Meïr et Rabbi El‘azar discutent des nedarim nécessitant l’intervention d’un hakham selon qu’un homme accepte, ou non, que sa femme soit humiliée au beit din.
  • Le daf élargit ensuite le thème aux cas du konam prononcé par le mari, de l’ailonit et de la pénalité infligée à celui qui se vend de façon répétée aux non-Juifs.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.