Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 76Guitin

Le daf poursuit d’abord la discussion sur un guet conditionnel lié au service du père ou à l’allaitement du fils, et relève une difficulté selon Rav Ashi. Une tosefta expose ensuite la mahloket entre Rabbi Meïr et les Ḥakhamim sur le tenaï kaful : faut-il formuler la condition avec son versant positif et négatif ? La Guemara précise aussi comment comprendre l’intervention de Rabban Shim‘on ben Gamliel et résout des baraytot apparemment contradictoires. Puis elle traite de deux formulations successives d’un même mari : parfois elles offrent deux options, parfois la seconde annule la première. La michna passe alors aux voyages vers la Galilée, Yehouda ou l’étranger ; Abayé explique ces cas par une double condition. Enfin, le daf analyse « si je m’éloigne de toi trente jours », le risque de get yashan, puis la différence décisive entre un guet sans « me’akhshav » et un guet rétroactif si le mari meurt avant douze mois.

Le guet conditionnelLa structure juridique du tenaïTemps, absence et accomplissement de la conditionFrontières régionales et statut du trajetMort du mari et effet du guetFiabilité du témoignage et risque de get yashan

Les points à retenir

  • Rabbi Meïr invalide une condition non formulée en tenaï kaful ; les Ḥakhamim la valident, et la Guemara discute comment situer Rabban Shim‘on ben Gamliel dans ce débat.
  • Quand le mari énonce deux conditions successives différentes, la femme peut parfois accomplir l’une ou l’autre ; en revanche, si la seconde remplace la première sur le même objet, elle l’annule.
  • Les cas d’Antipatris, Kefar Otnai et Akko sont relus par Abayé comme des formulations à double condition : atteindre la destination ou rester absent trente jours.
  • Dans les conditions liées au temps, « me’akhshav » change tout : sans lui, le guet ne prend pas effet après la mort ; avec lui, l’effet peut être rétroactif.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.