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Résumé public du daf

Daf 77Guitin

Le daf s’ouvre sur la logique des tenaïm dans le guet : une formule en « im » peut repousser l’effet, tandis que « al menat » vaut comme « me-akhshav », ce qui éclaire la discussion entre les Sages et Rabbi Yosei, également liée à la date inscrite sur l’acte. La Guemara analyse ensuite l’ordre de rédiger et donner un guet si le mari ne revient pas dans les douze mois, puis une baraita sur le sens de « après » pour des délais d’année sabbatique, d’année, de mois, de semaine et de fête. La michna passe alors au guet jeté dans la maison, la cour, le giron ou le panier de la femme. La Guemara fonde cette acquisition par verset, la compare au voleur, puis traite la difficulté de la hatzer d’une femme mariée : renonciation anticipée du mari, refus d’une takana faite pour son bien, et principe de simultanéité entre le guet et la yad ou la hatzer.

Conditions et rétroactivité du guetTemps et formulation des délaisAcquisition du guet par la hatzerDroits du mari sur les biens de l’épouseRapport entre yad, hatzer et sheliḥout

Les points à retenir

  • « Al menat » est traité comme une formulation rétroactive de type « me-akhshav », contrairement à une simple condition formulée autrement.
  • Dans le cas des douze mois, Rabbi Yosei lit la formule du mari comme autorisant l’écriture du guet dès maintenant, puis sa remise si l’absence se prolonge.
  • Le guet peut être acquis non seulement par la main, mais aussi par la maison ou la cour de la femme ; son giron et son panier fonctionnent même dans la maison du mari.
  • Pour expliquer l’acquisition par la hatzer d’une femme mariée, le daf mobilise plusieurs modèles : retrait anticipé des droits du mari, refus d’un avantage rabbinique, et acquisition simultanée du guet et du support qui le reçoit.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.