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Résumé public du daf

Daf 78Guitin

Le daf poursuit la question des domaines distincts : un support muni d’un qualificatif propre peut compter comme reshout séparé. Puis il examine la réception du guet dans la maison du mari : sur son lit à lui, elle n’est pas divorcée ; sur son lit à elle, oui, si ce lit forme un espace autonome, notamment lorsqu’il est haut de dix tefaḥim. Le panier et le giron de la femme sont ensuite discutés : plusieurs Amoraïm expliquent pourquoi ils peuvent recevoir le guet même chez le mari, jusqu’à l’approche de Rabbi Yoḥanan selon laquelle le mari n’est pas maqpid sur ces emplacements. La mishna suivante traite d’un guet remis sans explication, ou pendant son sommeil, et de la mahloket entre Rabbi Yehouda HaNassi et Rabbi Chimon ben Elazar. Enfin, le daf analyse le guet jeté dans le reshout harabbim : “plus proche” renvoie soit aux quatre amot, soit à la capacité de le garder.

Délimitation des domaines de réception du guetRapport entre remise matérielle et déclaration verbaleCapacité halakhique de recevoir un guetInterprétation de « karov lah » et « karov lo »Comparaison entre guet, qiddoushin et dette

Les points à retenir

  • Dans la maison du mari, le lit, le panier ou le giron de la femme ne valent pas automatiquement réception : la Guemara cherche pour chacun en quoi ils peuvent constituer son « lieu ».
  • Dire ensuite « voici ton guet » peut, selon Rabbi Yehouda HaNassi, suffire dans certains cas où l’acte a déjà été pris depuis le mari ; Rabbi Chimon ben Elazar exige une reprise et une nouvelle remise.
  • Un eved de la femme peut servir de support de réception seulement dans une configuration très restreinte : il doit être attaché et endormi, tandis qu’elle le garde.
  • Pour un guet jeté entre eux, la définition de « plus proche » fait l’objet d’approches différentes : mesure des quatre amot pour Rav, possibilité concrète de garde pour Rabbi Yoḥanan.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.