Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 3Ketouvot

Le daf achève d’abord la discussion sur le guet conditionnel lorsqu’un empêchement survient par ones. La Guemara demande comment les Sages peuvent laisser agir un guet qui, au niveau de la Torah, ne vaudrait pas; elle répond par le principe selon lequel tout qiddoushin se fait ada'at de-rabbanan, si bien qu’ils peuvent l’annuler rétroactivement, même lorsqu’il a été réalisé par bi'a. Une autre version attribue ensuite à Rava l’idée que le ones a une portée juridique aussi pour les guittin. Plusieurs preuves sont apportées puis rejetées: les mishnayot sur le retour dans les douze mois, le cas de la mort, la distinction avec la maladie, le souci d’éviter le yiboum, et l’homme bloqué au bac. Le daf revient enfin à la michna: la betoula se marie le mercredi à cause du beit din et des préparatifs du festin, avec des assouplissements en temps de sakana.

Pouvoir rabbinique sur le qiddoushinConditions et empêchements dans le guetInstitutions matrimoniales des SagesRéaction rabbinique aux périodes de danger

Les points à retenir

  • Les Sages peuvent, dans certains cas, déraciner rétroactivement le qiddoushin, car « tout homme qui consacre une femme le fait selon l’accord des Sages ».
  • La question du ones dans les guittin reste affinée par des distinctions: mort, maladie, formulation « mé'akhshav », et empêchement prévisible comme le bac.
  • Le cas de l’homme resté de l’autre côté du fleuve n’est pas une preuve générale, car il s’agit peut-être d’un empêchement fréquent qu’il devait prévoir dans sa condition.
  • Le mercredi pour le mariage d’une betoula répond à deux logiques: permettre une ta'anat betoulim devant le tribunal le lendemain et laisser au mari plusieurs jours pour préparer le repas.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.