Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 33Ketouvot

Le daf examine quand une faute entraîne paiement, malkot, ou les deux. La Guemara demande : si l’auteur d’un dommage corporel ou des edim zomemim paie sans être fouetté, que deviennent les versets de malkot ? Elle répond par des cas particuliers : faux témoins déclarant un kohen ben gerousha ou ben ḥaloutza, ou coup sans dommage d’une perouta. Puis elle discute le verset « parce qu’il l’a humiliée » : Rabbi Yoḥanan l’utilise pour ajouter une indemnisation de honte et de dépréciation, tandis que Oulla l’apprend ailleurs. Vient ensuite le débat sur la hatra’a des edim zomemim et sur l’exigence d’une « même règle de droit ». Le daf cherche ensuite, sans preuve concluante, une source scripturaire au principe selon lequel l’agresseur paie et n’est pas fouetté. Enfin, Reish Lakish lit la michna selon Rabbi Meir, puis la Guemara analyse l’abattage accompli par un agent.

Concurrence entre peine corporelle et paiementStatut particulier des edim zomemimUsage et contestation des preuves scripturairesException de l’agent dans un acte de transgression

Les points à retenir

  • Les versets de malkot ne deviennent pas inutiles : ils s’appliquent notamment aux edim zomemim dans le cas de ben gerousha/ben ḥaloutza, et à un coup qui n’atteint pas la valeur d’une perouta.
  • Le verset « parce qu’il l’a humiliée » sert soit de base à une dérivation, soit à enseigner qu’au-delà du knas il existe une indemnisation supplémentaire pour honte et dépréciation.
  • Rabbi Eliezer relie l’absence de malkot des edim zomemim à l’absence de hatra’a praticable, mais cette idée est vivement discutée puis requalifiée au nom de « ka’asher zamam » et de « une même règle de droit ».
  • Les tentatives de prouver depuis Chemot qu’un agresseur paie sans recevoir malkot sont contestées; le daf se déplace alors vers Rabbi Meir, qui permet de lire la michna comme imposant parfois malkot et paiement.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.