Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 70Khoulin

Le daf poursuit d’abord la discussion sur la qédoucha du bekhor quand la sortie du fœtus est fractionnée. La Guemara précise la michna du fœtus découpé lors d’un accouchement difficile : tant que les morceaux sont jetés immédiatement avant qu’une majorité ne sorte, ils ne reçoivent pas la qédoucha ; s’ils sont laissés jusqu’à la sortie d’une majorité, ils doivent être enterrés. Rava examine ensuite comment compter un membre partiellement sorti dans le calcul du rov, sans conclusion décisive. Le daf passe alors à la condition de péter reḥem : contact direct, enveloppe, mains, hulotte, passage d’une matrice à l’autre, parois élargies ou déplacées ; plusieurs cas restent en teiku. Sur 70b, la michna traite du fœtus mort dans la matrice : le premier tanna le déclare pur de toumat nevela, tandis que Rabbi Yosei HaGelili distingue entre bête non cachère et cachère, à partir de plusieurs versets et derachot.

Bekhor et qédoucha à la naissanceRov et membres du fœtusPéter reḥem et ḥaẓitzaToumat nevela du fœtus mortDerachot scripturaires et kal va-ḥomer

Les points à retenir

  • La michna sur le fœtus découpé s’explique ainsi : jeter immédiatement chaque morceau avant la sortie du rov évite la qédoucha, mais laisser les morceaux jusqu’à la sortie d’une majorité entraîne l’enterrement.
  • Le safek de Rava sur les membres porte non sur une majorité déjà sortie, mais sur la moitié du fœtus sortie comprenant la majorité d’un membre : peut-on compter la petite partie restée dedans avec ce membre ?
  • Le statut de bekhor dépend de l’« ouverture de la matrice » : la Guemara interroge le rôle d’une ḥaẓitza, du simple espace de l’orifice, ou de parois déplacées ; plusieurs questions restent sans solution.
  • Concernant un fœtus mort dans le ventre de sa mère, le premier tanna le tient pour pur de toumat nevela même dans une espèce non cachère, alors que Rabbi Yosei HaGelili l’estime impur dans une non cachère et pur dans une cachère.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.