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Résumé public du daf

Daf 78Khoulin

Le daf s’ouvre sur la fin d’un passage sur les usages permis malgré leur ressemblance aux “pratiques des Emoréens” : on peint un arbre en rouge ou on y suspend des régimes de dattes vertes pour signaler son malheur afin que le public prie pour lui, comme le métsora qui doit crier “Tame, tame”. La michna expose ensuite en détail l’interdit de tuer oto ve-et beno, “l’animal et son petit”, en un seul jour : il vaut en Eretz Israël et hors d’Eretz Israël, au temps du Temple ou non, pour ḥoullin comme pour qodashim, avec des combinaisons complexes entre ‘azara et extérieur, karet, malkot et invalidation. La guemara déduit des versets que l’interdit vise à la fois qodashim et non-consacrés. Elle discute ensuite l’inclusion d’une descendance issue de kilayim grâce au mot “o”, puis la mahloket entre les Rabbanan et Ḥananya sur l’application au père ou seulement à la mère.

Publiciser une souffrance pour susciter la prièrePortée de l’interdit de oto ve-et benoLecture des versets par juxtaposition et mot superfluDifférence entre mère et père dans la transmission de l’interdit

Les points à retenir

  • Rendre une détresse visible n’est pas ici une pratique superstitieuse : l’objectif est que le public prie, comme pour le métsora qui annonce son état.
  • La michna applique oto ve-et beno en tout lieu et en tout temps, pour ḥoullin et qodashim, avec des effets différents selon que l’abattage a lieu dans la ‘azara ou hors de la ‘azara.
  • La guemara lit la proximité des versets et la répétition de “shor o seh” pour inclure à la fois les animaux consacrés et les animaux non consacrés dans l’interdit.
  • Sur 78b, le mot “o” sert à inclure une descendance de kilayim, et une mahloket oppose les Rabbanan à Ḥananya sur l’extension de l’interdit au mâle ou à la seule femelle.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.