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Résumé public du daf

Daf 79Khoulin

Le daf part de l’avis de Ḥananya sur l’interdit de « oto ve-et beno » : le verset vise, par ses indices, aussi bien le père que la mère. Shmuel tranche comme lui et relie cette logique aux règles de kilayim : pour Rabbi Yehouda, l’espèce du petit suit la mère, tandis que les Ḥakhamim tiennent compte aussi du père. La Guemara cherche alors si Rabbi Yehouda l’affirme avec certitude ou par doute, et conclut qu’il reste en situation d’incertitude, notamment pour accoupler un mulet avec l’espèce de sa mère. Les signes du mulet (voix, oreilles, queue) sont ensuite discutés, ainsi que l’épisode de Rabbi Abba. Sur 79b, le débat se déplace vers le koy : application de « oto ve-et beno », abattage un Yom Tov avec kisouï hadam, puis dons au kohen, à travers la question centrale du statut du père dans un croisement.

Filiation animale et paternitéDéfinition talmudique de l’espèceHybrides et kilayimStatut incertain du koy

Les points à retenir

  • Selon Ḥananya, l’interdit de « oto ve-et beno » ne vise pas seulement la mère : le père peut aussi être concerné, et Shmuel suit cet avis.
  • Pour Rabbi Yehouda, l’espèce du petit suit la mère ; pour les Ḥakhamim, le père entre aussi en ligne de compte dans les cas de croisement.
  • La Guemara conclut que Rabbi Yehouda est dans le doute au sujet de la paternité, ce qui rend problématique l’accouplement d’un hybride même avec l’espèce de sa mère.
  • Le statut du koy sert de test pour plusieurs domaines : « oto ve-et beno », kisouï hadam le Yom Tov et mattenot kehouna, avec des conclusions différentes selon qu’on tient compte du père, qu’on l’ignore, ou qu’on reste dans le safek.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.