Résumé public du daf
Daf 16Kidoushine
Le daf s’ouvre en concluant qu’un verset concernant le non-Juif vise celui qui est sous autorité juive. La guemara étudie ensuite comment l’amah ivriya est acquise par shtar : soit par le rapprochement avec « une autre femme », soit à partir de « elle ne sortira pas comme sortent les esclaves », avec débat entre Rav Houna et Rav Ḥisda sur l’auteur du document, et refus d’y inclure la ḥazaka. Sont ensuite établies les sorties du eved ivri après six ans, au Yovel, par ge’raon kesef et par shtar d’affranchissement, ce qui mène au principe de gufo kanouï. La seconde moitié traite des simanim de puberté, réfute finalement la thèse de Reish Lakish selon laquelle la mort du père libérerait l’amah ivriya, puis précise à qui revient la ha’anaka et dans quels cas elle est accordée ou refusée.
Les points à retenir
- L’acquisition de l’amah ivriya par shtar est cherchée dans deux versets, et la guemara finit par préférer le shtar à la ḥazaka.
- Le eved ivri sort après six ans, au Yovel et par ge’raon kesef; le shtar d’affranchissement révèle que le maître possède juridiquement aussi son corps.
- Les simanim libèrent l’amah ivriya, mais la libération par la mort du père, proposée par Reish Lakish, est repoussée par des baraitot puis par une réfutation du qal va-ḥomer.
- La ha’anaka est donnée à certaines sorties reconnues par le verset; le fugitif en est exclu, et Rabbi Meir distingue le cas du ge’raon kesef.