Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 17Kidoushine

Le daf s’ouvre sur les effets d’une maladie ou d’une fuite dans le service de l’eved ivri. Le verset « ouva-shevi‘it yetsé » enseigne sa sortie à la septième année, mais Rav Sheshet précise certains cas, notamment celui d’un malade inapte aux gros travaux mais encore capable de petites tâches, et la Guemara clarifie la barayta sur le rattrapage du temps perdu. Le centre du daf traite ensuite de la ha’anaka, le don de départ : Rabbi Meïr fixe un minimum de quinze sela, Rabbi Yehouda trente, Rabbi Chim‘on cinquante, chacun à partir de ses dérivations scripturaires. Le daf examine aussi quels biens peuvent servir à ce don et si la bénédiction apportée par le serviteur conditionne l’obligation. Enfin, il étudie quels esclaves servent le fils héritier, puis le cas d’un esclave vendu à un non-Juif et plusieurs règles d’héritage touchant le ger.

Libération de l’esclave hébreuDon de départ (ha’anaka)Méthodes d’interprétation scripturaireTransmission héréditaire du serviceStatut du ger en matière d’héritage

Les points à retenir

  • Un eved ivri malade ne prolonge pas toujours son service : tout dépend du degré d’incapacité, et la Guemara assimile quatre ans de maladie au cas extrême qui exige compensation.
  • Un esclave qui s’enfuit puis sort par le Yovel perd son droit à la ha’anaka, bien que sa libération survienne finalement.
  • La ha’anaka fait l’objet d’une mahloket de montants : 15 sela selon Rabbi Meïr, 30 selon Rabbi Yehouda, 50 selon Rabbi Chim‘on, avec des gezérot shava différentes.
  • Le fils peut hériter du service de l’eved ivri ordinaire, mais non de l’ama ivriya, du nirtza ni de l’esclave vendu à un non-Juif; le daf relie cela à d’autres domaines d’héritage et au statut du ger.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.