Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 18Kidoushine

Le daf s’ouvre par un bref point sur l’héritage du non-Juif : Rabbi Yoḥanan l’ancre dans les versets accordant une possession aux descendants d’Ésav puis surtout de Lot, et la Guemara compare cette preuve à celle de Rava. Une baraita distingue ensuite l’eved ivri et l’amah ivriya : l’homme sort par six ans, yovel et mort du maître, tandis que la jeune fille a aussi la sortie par simanim, avec des règles propres sur la revente et le rachat. La Guemara précise ces différences à la lumière du yiʿoud et des cas de voleur vendu pour son vol, avec les lectures divergentes de Rava et d’Abaye. Vient ensuite le rachat « contre son gré », réinterprété comme une pression sur le père à cause du pegam mishpaḥa. Enfin, 18b analyse « bevigdo vah », le rapport entre ketiv et qeri, et examine si le yiʿoud crée des kiddoushin ou un véritable mariage.

Servitude hébraïqueAutorité du père sur sa fille mineureExégèse scripturaireStatut du yiʿoudVente pour vol et réparationRapport entre ketiv et qeri

Les points à retenir

  • La preuve la plus nette que le non-Juif hérite de son père est tirée des enfants de Lot, car le cas d’Ésav pouvait encore être discuté autrement.
  • L’amah ivriya ne se comporte pas exactement comme l’eved ivri : ses modes de sortie, la possibilité de yiʿoud et l’interdiction d’une seconde vente sont au centre du daf.
  • À propos du voleur vendu, Rava et Abaye distinguent différemment les cas de revente, et Rabbi Eliezer resserre encore la condition de la vente.
  • Le verset « bevigdo vah » sert à deux débats : la possibilité de revendre la jeune fille et la nature juridique du yiʿoud.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.