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Résumé public du daf

Daf 41Kidoushine

La michna ouvre un nouveau chapitre: l’homme peut faire le qiddoushin lui-même ou par un shaliaḥ, et la femme aussi; le père peut marier sa fille lorsqu’elle est na‘ara. La guemara demande pourquoi préciser “par lui-même” si l’agent suffit déjà. Réponse: même si l’acte est valable par agent, il est plus juste d’accomplir la mitsva soi-même. Pour l’homme, certains ajoutent une raison d’interdit: il ne doit pas fiancer une femme avant de l’avoir vue, de peur d’en venir à la haïr, contre “tu aimeras ton prochain”. La femme, elle, peut mandater un agent sans cette crainte. La guemara limite aussi l’initiative du père pour sa fille mineure. Puis elle remonte aux sources scripturaires de la sheliḥout: guett, qiddoushin, terouma et qorban Pessaḥ, en examinant ce qu’on peut ou non apprendre d’un domaine à l’autre, et en posant la condition que l’agent soit un ben berit.

Sheliḥout et représentation halakhiqueAccomplir une mitsva soi-mêmeConsentement, regard et dignité dans le qiddoushinDérivations scripturaires et objections logiquesStatut de l’agent dans le sacré et le non-sacré

Les points à retenir

  • La michna enseigne la validité du qiddoushin par shaliaḥ, mais la guemara souligne qu’accomplir la mitsva soi-même est préférable.
  • Pour l’homme, voir la femme avant le qiddoushin répond à une exigence éthique: éviter une relation fondée ensuite sur le rejet et la haine.
  • L’expression “quand elle est na‘ara” soutient l’idée qu’on ne devrait pas marier une fille lorsqu’elle est encore mineure, avant qu’elle puisse exprimer sa volonté.
  • La sheliḥout est établie par plusieurs passages: le guett, le rapprochement entre sortie et mariage, la terouma, et le qorban Pessaḥ; la guemara précise aussi les limites de ces déductions.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.