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Résumé public du daf

Daf 42Kidoushine

Le daf poursuit la recherche des sources de la sheliḥout. À propos du qorbane Pessaḥ, la Guemara examine plusieurs versets : l’un montre qu’un seul abat pour tout le groupe, mais cela pourrait n’être valable que lorsqu’il est lui-même associé à l’offrande. Rabbi Yonatan mobilise alors d’autres versets, tout en laissant place à d’autres enseignements, comme la capacité d’un gadol, et non d’un qatan, à acquérir pour autrui. La discussion passe ensuite au partage de la terre et au partage d’un héritage d’orphelins : ce n’est pas une simple agence, mais le pouvoir du beit din de désigner un apotropos, parfois au désavantage momentané pour le bénéfice final. Sur 42b, Rav Naḥman et Rava précisent les règles d’onaa dans le partage entre frères. Enfin, la Guemara pose le principe : ein shaliaḥ li-devar aveira, sauf exceptions textuelles comme la meïla.

SheliḥoutQorbane PessaḥZakhin le-adam shelo be-fanavKo'aḥ beit dinApotroposOnaa dans le partage d’héritage','Ein shaliaḥ li-devar aveira','Meïla

Les points à retenir

  • Pour la sheliḥout dans les qorbanot, un verset du Pessaḥ ne suffit pas à lui seul tant qu’on peut dire que l’abatteur est aussi associé à l’offrande.
  • Le partage de la terre par les nessiïm n’est pas la preuve classique de la sheliḥout, car ils agissaient aussi pour des mineurs ; le passage sert plutôt de base à l’action du beit din pour des orphelins.
  • Selon Rav Naḥman, des orphelins devenus adultes ne peuvent pas toujours contester un partage validé par le beit din ; selon Shmuel, la contestation peut porter au moins sur l’emplacement des lots.
  • Dans le partage entre frères, Rava distingue selon la présence d’un shaliaḥ, l’intervention du beit din, la nature du bien (meṭaltelin ou qarka) et l’erreur de mesure, poids ou nombre.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.