Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 44Kidoushine

Le daf ouvre sur le ma’amar de la yevama : pour une na‘ara, la baraita semble admettre qu’elle peut le recevoir elle-même, alors que le qiddoushin ordinaire relève du père. La Guemara explique cette différence par une mahloket entre Rabbi Yehouda HaNassi, qui apprend le ma’amar de la bi’a du yavam et l’admet même contre son gré, et les Ḥakhamim, qui l’alignent sur le qiddoushin. Elle discute ensuite plusieurs preuves autour de Rabbi Yoḥanan et Reish Lakish, jusqu’au récit du beit midrash où la majorité suit Rabbi Yoḥanan. Sur 44b, Rava demande si une na‘ara peut nommer un chaliaḥ pour recevoir son guet ; Rav Naḥman répond non. Enfin, le daf traite de la qetana qui s’est fiancée sans l’accord du père : selon certains avis, elle nécessite guet et mi’oun par doute sur l’assentiment paternel.

Autorité du père et capacité juridique de la na‘araRapports entre qiddoushin, guet et ma’amarSheliḥout pour la réception d’un guetDoute sur la validité d’un qiddoushin de mineure

Les points à retenir

  • Pour le qiddoushin ordinaire d’une na‘ara, la discussion oppose l’idée que seul le père reçoit le qiddoushin à l’idée qu’elle pourrait aussi le recevoir elle-même.
  • Le ma’amar de la yevama est traité à part : Rabbi Yehouda HaNassi l’apprend de la bi’a du yavam, tandis que les Ḥakhamim l’apprennent du qiddoushin ordinaire.
  • Même si une na‘ara peut recevoir son guet selon les Ḥakhamim, Rav Naḥman affirme qu’elle ne peut pas, tant qu’elle est sous l’autorité de son père, nommer un agent pour le recevoir.
  • Quand une qetana se fiance sans l’accord de son père, le daf envisage un double traitement — guet et mi’oun — à cause du doute sur le consentement paternel ultérieur.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.