Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 65Kidoushine

Le daf achève d’abord la discussion sur celui qui dit avoir été mekadesh « l’aînée » de ses filles : l’absence de mention d’une fille médiane dans le second groupe conduit à lire la michna comme un cas où cette femme n’a que deux filles. Le débat sur l’expression « jusqu’avant Pessaḥ » est ensuite rattaché par Rava à l’usage du langage, non à une même logique d’incertitude. La michna expose alors plusieurs cas où l’homme et la femme se contredisent sur des kiddoushine : chacun peut s’interdire, par sa propre parole, aux proches de l’autre, sans créer forcément d’effet réciproque. La Guemara justifie chaque cas, notamment pour exclure qu’une mère soit crue au sujet des kiddoushine de sa fille. Enfin, le daf développe longuement la question des kiddoushine en présence d’un seul témoin, les objections tirées de diverses michnayot, puis le rôle du silence face à un ed eḥad.

langage et portée des formulesincertitude dans les kiddoushineforce de l’aveu sur soistatut d’un ed eḥadtémoins, preuve et établissement d’un acte

Les points à retenir

  • Dans le cas de « ma fille aînée », l’omission d’une fille médiane dans le second groupe sert d’indice textuel : on comprend que ce groupe ne comporte que deux filles.
  • Quand homme et femme se contredisent sur les kiddoushine, chacun peut produire des interdits sur lui-même par sa propre déclaration, sans que l’autre soit automatiquement affecté de la même manière.
  • La michna multiplie les cas pour enseigner une nouveauté précise : même si la Torah croit un père sur les kiddoushine de sa fille, cette crédibilité n’est pas étendue ici à la mère.
  • La sugyah du ed eḥad montre une forte contestation : plusieurs sources semblent aider ou contredire la validité des kiddoushine avec un seul témoin, mais les lectures proposées les reconfigurent différemment.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.