Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 3Makot

Le daf commence par une mise au point : Rav Naḥman ne contredit pas Rabba, il reformule l’idée que, dans le cas discuté, « l’argent reste en la possession du propriétaire ». Puis la Guemara précise un propos de Rav sur le témoin zomem : il ne s’agit pas d’un faux témoin ordinaire qui se dédit, mais d’un cas où il reconnaît qu’un tribunal l’a déjà condamné, si bien que sa part prend le statut d’une dette monétaire. La michna traite ensuite de l’évaluation du dommage causé par des témoins zomemim dans deux cas : une ketouba et un prêt à échéance contestée. Sur 3b, la discussion se concentre sur la shemitta des dettes, ses limites, et la différence entre renoncer à un droit monétaire et annuler la règle elle-même. Le daf se termine par des distinctions de statut en matière de Chabbat et de mikvé.

Édim zomemim et portée de leur responsabilitéÉvaluation monétaire d’un dommage potentielShemitta et effacement des dettesConditions contractuelles en matière monétaireDistinctions de statut en Chabbat et en mikvé

Les points à retenir

  • Un témoin zomem ne paie pas simplement parce qu’il se rétracte ; la discussion porte sur l’aveu d’une condamnation déjà prononcée, qui transforme l’enjeu en dette monétaire.
  • Pour des témoins zomemim ayant voulu faire payer une ketouba ou avancer l’échéance d’un prêt, on ne paie pas automatiquement la somme totale : on évalue la perte réelle ou le risque économique créé.
  • La shemitta des dettes dépend ici de distinctions fines : type de prêt, présence d’un gage ou remise des actes au tribunal, et formulation exacte de la condition posée.
  • Le daf emploie plusieurs distinctions de statut : partie intégrante ou non d’un objet, eau colorée ou vin dilué, dette encore exigible ou non.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.