Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 4Makot

Le daf s’ouvre sur la question des trois log de mayim she’uvin qui peuvent invalider un mikvé, et sur le rôle respectif de la quantité et de l’apparence dans des mélanges avec du vin ou du lait. La Guemara examine deux lectures de la michna, ce qui éclaire si Rav suit seulement Rabbi Yoḥanan ben Nuri ou tout le monde. Un souvenir rapporté par Abaye au nom de Rav Yosef tranche ce point. Puis vient le cas d’un tonneau tombé dans la Méditerranée : on craint qu’un volume problématique reste rassemblé sur place, ce que confirme une baraita, y compris pour une terouma. La michna passe ensuite aux edim zomemim : reçoivent-ils à la fois malkot et paiement ? Sur 4b, la Guemara analyse le désaccord entre Rabbi Meir et les Ḥakhamim, les versets de base, et la question des malkot pour un lav she-ein bo ma’aseh.

Mikvé et mayim she’uvinApparence du mélange et mesure légaleEdim zomemimCumul ou non des sanctionsLav she-ein bo ma’asehLecture des versets et azhara

Les points à retenir

  • Dans la sugyah du mikvé, la discussion oppose un critère de quantité d’eau puisée à un critère d’apparence du liquide mélangé.
  • Selon la lecture retenue par Abaye au nom de Rav Yosef, Rav n’enseignait pas « moins un kortov » dans la première clause, et Rabbi Yoḥanan ben Nuri ne discute que la seconde.
  • Le cas du tonneau tombé dans la Méditerranée repose sur la crainte qu’un volume de liquide impropre reste concentré en un endroit, contrairement à une rivière ordinaire où le courant disperse.
  • Pour les edim zomemim, Rabbi Meir admet le cumul malkot + paiement, tandis que les Ḥakhamim lisent « kedei rish’ato » comme excluant deux peines pour une même faute.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.