Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 15Nazir

Le daf s’ouvre sur le statut d’un nazir dont les jours sont terminés mais dont la procédure n’est pas achevée : un verset inclut encore l’interdit de tum’a, puis une baraita affirme qu’il reçoit malkot aussi pour le rasage et le vin, réfutant Rabbi Yosei fils de Rabbi Ḥanina. La michna étudie ensuite celui qui se rend nazir à la naissance d’un fils tout en prenant dès maintenant cent jours de nezirout : si le fils naît jusqu’au 70e jour, il interrompt puis reprend sans perte ; après ce seuil, les jours précédents sont annulés, car il faut encore trente jours de pousse des cheveux après le rasage du nazirat du fils. Rav soutient que le 70e jour compte pour les deux décomptes, mais la Guemara conclut que la michna ne suit pas Rav. Sur 15b, la recherche d’un appui passe par Abba Shaoul, puis Rabbi Yosei, autour de l’avelout, de Pessaḥ, de la zava et du zav.

Fin de la nezirout et interdits encore en vigueurChevauchement de deux décomptes de tempsRapport entre Torah et décret rabbiniquePureté rituelle, rétroactivité et korban PessaḥLecture précise de la michna et limites d’une interprétation

Les points à retenir

  • La baraita enseigne qu’un nazir dont les jours sont achevés reste passible de malkot s’il se rase, boit du vin ou se rend impur.
  • Dans le cas des cent jours et du fils, la question décisive est de savoir s’il restera ensuite un bloc de trente jours pour la pousse des cheveux.
  • Rav affirme qu’un même jour peut compter « ici et là » ; la Guemara conclut toutefois que le tanna de la michna n’est pas d’accord avec lui.
  • Les sugyot de 15b explorent si des logiques voisines valent en avelout et en pureté rituelle : « une partie du jour comme tout le jour », rétroactivité de la tum’a et portée rabbinique ou toranique de cette rétroactivité.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.