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Résumé public du daf

Daf 22Nazir

Le daf examine d’abord si la hafara du mari coupe le vœu de nezirout pour l’avenir ou l’arrache rétroactivement. Une baraita sur une femme devenue impure semble prouver l’arrachement, puisqu’elle n’apporte pas l’olat ha-of; mais la Guemara répond que, dans ce cas, même le hatat ha-of ne devrait pas être requis, et lit la source selon Rabbi Elazar HaKappar, pour qui le nazir a besoin d’expiation d’avoir privé son âme de vin. Une autre baraita distingue ensuite deux formulations d’association: après « Et moi », la seconde femme reste tenue; après « je suis comme toi », elles deviennent toutes deux permises. Sur 22b, Mar Zutra rapproche ce problème d’un neder formulé « comme la chair d’un shelamim », entre état initial et état final. Le daf analyse encore « dans tes pas », puis confronte mishna et baraita sur « moi nazir et toi », jusqu’aux réponses de Rav Yehuda et d’Abaye.

Hafara du mari et portée rétroactive ou non de l’annulationAssociation à un vœu par la paroleAscèse, faute et expiation chez le nazirLecture fine des formules de mishna et de baraita

Les points à retenir

  • La question centrale est de savoir si la hafara du mari déracine le vœu ou le coupe seulement à partir de l’annulation.
  • Selon Rabbi Elazar HaKappar, le hatat du nazir peut expier l’ascèse elle-même, même si le vœu a ensuite été annulé.
  • Les formulations d’association ne se valent pas: « Et moi » et « je suis comme toi » n’entraînent pas le même résultat.
  • La seconde moitié du daf montre combien la précision de la parole conditionne le statut d’un neder dépendant d’un autre.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.