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Résumé public du daf

Daf 31Nazir

La michna présente trois cas de hekdesh be-ta'ut : taureau noir/blanc, dinar d’or/d’argent, tonneau de vin/d’huile. La Guemara explique d’abord Beit Chammaï par une analogie avec la temoura, efficace même en erreur, tandis que Beit Hillel limitent ce principe à un bien déjà saint. Une difficulté surgit : comment un hekdesh pourrait-il agir contre la formulation explicite ? Rav Pappa relit donc la phrase : l’homme visait le premier taureau noir parmi ses taureaux noirs ; Abayé propose au contraire une déclaration après coup, au passé, corrigée par la réaction du propriétaire. La suguia confronte ensuite cette lecture à d’autres michnayot, notamment celle des personnes qui acceptent un nézirout conditionnel, preuve que Beit Chammaï admettent en général le nazir/hekdesh par erreur. Enfin, le daf discute la valeur relative du noir, du blanc, du vin et de l’huile, puis revient au nazir dont le vœu est annulé et au ma'asser behema.

erreur et intention dans la parole consacranterapport entre hekdesh initial et temourarelecture du langage de la michnadistinction entre règle générale et exception scripturaire

Les points à retenir

  • Beit Chammaï et Beit Hillel s’opposent sur le hekdesh be-ta'ut, mais la Guemara montre que, dans la michna du taureau noir, Beit Chammaï peuvent être relus sans admettre ici une erreur totale.
  • Rav Pappa explique que « le taureau noir qui sortira le premier » signifie en réalité : le premier de ses taureaux noirs à sortir ; Beit Hillel refusent cette relecture du langage.
  • Abayé propose une autre lecture : l’homme parle après la sortie des bêtes, pièces ou tonneaux, et découvre après coup que le fait ne correspond pas à ce qu’il croyait.
  • La fin du daf compare le cas du nazir et celui du ma'asser behema : Beit Hillel distinguent une erreur ordinaire d’un cas où la Torah a donné un statut particulier au neuvième et au onzième animaux.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.