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Résumé public du daf

Daf 35Nazir

Le daf poursuit l’analyse du verset du nazir « des pépins à la peau du raisin ». La Guemara demande comment Rabbi Elazar ben Azarya peut utiliser cette formule à la fois pour limiter la faute à une consommation précise et pour entrer dans le schéma perat-kelal-perat. Elle répond qu’il peut soit suivre la méthode de ribbouï ou-miout, soit déduire du placement inhabituel du verset qu’il sert aussi à l’exégèse. Puis elle cherche d’où Rabbi Elazar apprend, lui, la méthode perat-kelal-perat, en proposant plusieurs versets sur le gardien et les sacrifices, avec une discussion entre Rava et Rav Yehouda de Diskarta. Sur 35b, une baraita tirée du maasser chéni établit que les éléments inclus doivent ressembler au perat. Le daf compare alors plusieurs règles herméneutiques, avant de conclure avec le principe exceptionnel selon lequel, chez le nazir, un aliment permis s’associe à l’interdit.

Méthodes d’exégèse talmudiqueInterdits du nazirDéfinition de ce qui est inclus par un verset généralRapport entre formulation biblique et portée juridique

Les points à retenir

  • Rabbi Elazar ben Azarya peut lire « des pépins à la peau du raisin » de deux façons à la fois : comme source d’une limitation précise et comme indice d’un schéma exégétique lié à sa place dans le verset.
  • La Guemara cherche des sources scripturaires au modèle perat-kelal-perat, notamment dans le passage du gardien et dans des versets sur les offrandes animales.
  • La baraita sur le maasser chéni formule un principe central : dans kelal-perat-kelal, on n’inclut que ce qui ressemble au perat, ici des éléments qui sont « produit de produit » et liés à la terre.
  • Le daf distingue finement plusieurs méthodes d’interprétation, puis affirme qu’en général un permis ne s’associe pas à un interdit, sauf pour le nazir à cause du verset sur ce qui est « trempé dans les raisins ».

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.