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Résumé public du daf

Daf 42Nazir

Le daf s’ouvre sur la fin d’un raisonnement : du rapprochement entre sha’atnez et tsitsit, on déduit qu’une mitsva positive peut repousser un interdit. La Guemara revient ensuite au rasage du nazir, du metsora et des Léviim : si deux poils restent, le gilu’aḥ n’est pas valable. Rav Aḥa y voit la preuve qu’en règle générale le rov compte comme le tout, sauf là où la Torah exige explicitement l’enlèvement complet ; plusieurs objections et cas-limites sont alors examinés. Une michna autorise au nazir de laver et de séparer ses cheveux, mais non de les peigner ; la discussion l’explique par davar she-eino mitkaven et par l’intention propre au peigne. Le daf se termine par l’analyse des malkot et de la responsabilité du nazir pour des impuretés successives, simultanées ou liées à l’entrée sous un même toit qu’un mort.

Mitsva positive et interditExigence d’un rasage totalIntention et conséquence non recherchéeRépétition d’une transgression et cumul de malkotImpureté successives ou concomitantes

Les points à retenir

  • Le rapprochement entre tsitsit et sha’atnez sert de base au principe selon lequel une mitsva positive peut parfois repousser un interdit.
  • Pour le gilu’aḥ du nazir, laisser deux poils invalide l’acte ; la Guemara discute si et comment un rasage incomplet peut être « complété » ensuite.
  • Le nazir peut faire hofef et mefaspes, mais non se peigner ; la discussion tourne autour de davar she-eino mitkaven et de l’intention normalement attachée au peigne.
  • En matière de toum’at met, le daf distingue entre impuretés successives et impuretés concomitantes, ainsi qu’entre simple impureté et entrée dans un ohel contenant un mort.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.