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Résumé public du daf

Daf 23Nedarim

Le daf poursuit l’étude des ouvertures permettant de délier un neder. Après un cas où les Sages peinent longtemps à trouver un petaḥ, Botnit fils d’Abba Shaoul ben Botnit propose une ouverture fondée sur la peine causée aux Sages. Un autre récit montre Rabbi Yishmaël bar Rabbi Yossé frappé par un blanchisseur ; Rav A’ha de Difti y voit un cas de nolad, tandis que Ravina répond qu’un tel trouble infligé aux Sages reste envisageable. Vient ensuite l’affaire d’Abaye et de son épouse, puis une Tosefta analogue sur une femme montée à Jérusalem malgré l’interdit. La michna de Rabbi Eliezer ben Yaakov aborde enfin l’annulation préalable des vœux pour l’année ; la guemara en précise la formulation, puis expose le débat entre Abaye et Rava sur le souvenir de cette stipulation et la crainte de banaliser les nedarim.

Hatarat nedarimPetaḥ et regretNoladNidrei ziruzinStipulation préalable à Roch HachanaCrainte de banaliser les vœux

Les points à retenir

  • Une ouverture peut être fondée sur le regret d’avoir causé une grande peine aux Sages, à condition que ce regret soit réellement lié au neder.
  • Le débat entre Rav A’ha de Difti et Ravina distingue un véritable nolad d’une conséquence pénible qui, même imprécise, pouvait être envisagée au moment du vœu.
  • Dans les cas d’Abaye et de la Tosefta, le petaḥ repose sur le fait que l’auteur du neder n’imaginait pas que sa femme passerait effectivement outre à sa volonté.
  • La seconde moitié du daf traite de la déclaration faite à Roch Hachana pour invalider des vœux futurs, et de ses limites selon Abaye et Rava.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.