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Résumé public du daf

Daf 25Nedarim

Le daf poursuit l’examen du sens d’un serment : Rav Ashi affirme qu’en contexte formel on suit la compréhension ordinaire, non des intentions cachées. La Guemara compare cela au serment administré par des juges et au serment imposé par Moché à Israël dans les plaines de Moab : dans les deux cas, on écarte les formulations équivoques et les détours trompeurs, illustrés par l’histoire de la canne creuse apportée devant Rava. Le passage explore ensuite pourquoi des expressions comme « mitzvot », « toute la Torah » ou « les Torahs » restent ambiguës. La fin de 25a explique le vœu d’exagération au sujet d’un serpent « comme la poutre d’un pressoir ». En 25b, la michna définit les nedarim involontaires : erreur de fait, oubli, accusation infondée, ou présence inattendue du père et du frère parmi les personnes visées.

Interprétation des sermentsAmbiguïté des formulationsPrévention de la tromperie judiciaireExagération dans les vœuxNeder ta'ut et dissolution partielle

Les points à retenir

  • Un serment peut être encadré « selon notre compréhension et celle du tribunal » pour empêcher les réinterprétations privées et les ruses verbales.
  • L’épisode de Moché montre que même des formules religieuses apparemment claires peuvent rester ambiguës et nécessiter une précision explicite.
  • Le cas du serpent « comme la poutre d’un pressoir à olives » est lu comme une exagération, tout en enseignant incidemment un détail utile sur la définition de cette poutre.
  • La michna de 25b présente plusieurs formes de neder ta'ut, et la Guemara relie ce thème au principe de Rabbi Akiva : un vœu partiellement dissous est entièrement dissous.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.