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Résumé public du daf

Daf 27Nedarim

Le daf s’ouvre sur le cas d’un panier de figues contenant aussi des benot shuaḥ : l’ancienne règle ne libérait que cette partie, puis Rabbi Akiva enseigne qu’un neder défait en partie tombe entièrement. La Guemara affine ensuite, selon Rabba ou Rava, une baraita sur un vœu formulé à propos de cinq personnes. La mishna définit ensuite les nedarim empêchés par un onès : maladie ou rivière infranchissable rendent l’engagement non contraignant. À partir d’un plaideur ayant laissé ses actes au tribunal, Rav Huna et Rava débattent de la portée de l’onès, puis la Guemara compare avec des cas de guet conditionnel, de mort et de bac prévisible. Elle discute enfin l’asmakhta, sa validité dans certains cadres procéduraux, et ouvre une nouvelle mishna : face à des meurtriers, brigands ou collecteurs, une déclaration mensongère protectrice n’a pas le statut de neder.

Portée d’une annulation partielle du nederCirconstances indépendantes de la volonté (onès)Intention réelle dans les engagements conditionnelsUsage défensif de la parole face à la contrainte

Les points à retenir

  • Rabbi Akiva pose le principe qu’un neder annulé partiellement peut être annulé totalement ; la portée exacte dépend de la manière dont on reconstruit l’intention initiale du locuteur.
  • Dans la baraita sur cinq personnes, la différence entre une formulation unique et un ajout du type « sauf l’une d’entre elles » détermine si la levée s’étend à tous ou seulement à un cas isolé.
  • La mishna classe comme onès des empêchements concrets, tels que la maladie ou une rivière infranchissable, et Rava s’appuie sur elle pour contester Rav Huna.
  • La sugyah distingue entre un onès imprévisible et un onès visible d’avance, puis relie cette distinction à l’asmakhta, au qinyan et au cadre d’un beit din important.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.