Résumé public du daf
Daf 31Nedarim
Le daf examine comment un neder est interprété selon les désignations employées. La première mishna compare plusieurs formules : « ceux qui se reposent le Chabbat », « ceux qui mangent de l’ail le soir de Chabbat » et « ceux qui montent à Jérusalem » ; la guemara, avec Abaye, distingue entre être commandé et accomplir effectivement la mitsva. Elle précise ensuite pourquoi « les descendants de Noaḥ » n’incluent pas Israël, tandis que « la descendance d’Avraham » ne vise que la lignée de Yaakov. Le daf traite aussi des ventes lorsqu’un vœu interdit toute hana’a entre deux personnes, puis de la responsabilité de l’acheteur potentiel, du marchand intermédiaire et du shomer. Enfin, la mishna sur arelim et mulim montre que ces termes peuvent désigner des appartenances collectives, avant une série d’enseignements sur la grandeur de la mila.
Les points à retenir
- Dans les nedarim, les expressions suivent l’usage du langage : la catégorie visée n’est pas toujours purement biologique ou matérielle.
- Abaye lit la mishna selon un double critère : être commandé dans une mitsva et l’accomplir effectivement.
- Pour les transactions, la guemara distingue plusieurs types de vente afin d’évaluer de quel côté se trouve la hana’a.
- La mishna sur arelim et mulim montre que ces mots renvoient souvent au statut collectif d’Israël et des nations, puis le daf développe l’importance de la mila.