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Résumé public du daf

Daf 60Nedarim

Le daf commence par une discussion sur les pousses de terouma : Rabbi Yannai ne permet pas la plante en s’appuyant sur les pousses directes, mais sur les pousses de pousses, même pour des végétaux dont la semence ne disparaît pas, comme l’oignon, à condition que l’accroissement dépasse la partie initiale. La michna passe ensuite aux nedarim formulés selon le temps : « aujourd’hui », « cette semaine », « ce mois-ci », « cette année », « cette shemita », par opposition à « un jour », « une semaine », etc. Elle distingue aussi plusieurs formulations autour de Pessaḥ. La Guemara explique qu’un neder dit « aujourd’hui » exige malgré tout une dissolution par décret rabbinique, de peur de le confondre avec « un jour ». Sur 60b, Rav Yosef défend le caractère asymétrique de ce décret, Rabbi Natan critique le principe même du vœu, et la Guemara précise des cas de Chabbat, Roch Ḥodech et l’expression ambiguë « pour un jour ».

Croissance interdite et statut des poussesLangage humain et durée d’un nederDécrets rabbiniques pour éviter la confusionRéserve talmudique à l’égard des vœux

Les points à retenir

  • Les pousses de pousses de terouma peuvent être permises même pour un végétal à semence persistante, si l’accroissement l’emporte sur la partie d’origine.
  • Dans les nedarim, « aujourd’hui » va jusqu’à la nuit, tandis que « un jour » signifie vingt-quatre heures complètes à partir du moment du vœu.
  • La Guemara impose une dissolution même après un vœu limité à « aujourd’hui », par crainte d’une confusion avec le cas de « un jour ».
  • Le langage ordinaire fixe le calendrier du neder : « cette semaine » inclut Chabbat, et le premier jour appelé Roch Ḥodech peut être rattaché au mois entrant.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.