Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 79Nedarim

Le daf commence par préciser le statut du silence du mari face au neder de sa femme : le silence vaut hakama, mais non hafara. La hakama intérieure est efficace, tandis que la hafara intérieure ne l’est pas. Après avoir envisagé plusieurs lectures, la Guemara conclut, à partir de versets redondants, que tout silence ratifie, même s’il vise seulement à importuner. Trois objections successives — une baraita, le cas du vendredi à l’approche de Chabbat et une mishna sur une erreur de qualification — réfutent ainsi l’opinion de Rabbi Ḥanina. La mishna ouvre ensuite la liste des vœux annulables : ceux qui relèvent de l’inui nefesh. Sur 79b, Rabbi Yosei restreint cette catégorie, puis la Guemara distingue entre vœux d’affliction et vœux qui touchent seulement la relation conjugale, avant de reprendre l’exemple énigmatique : « si je me baigne ».

Le silence comme forme de hakamaLes limites et la temporalité de la hafaraInui nefesh et bein ish le-ishtoRéfutation talmudique par objections successives

Les points à retenir

  • Le silence du mari, même sans parole explicite, est finalement traité comme une hakama ; en revanche, une hafara purement intérieure n’a pas d’effet.
  • L’opinion selon laquelle un silence « pour importuner » laisserait la possibilité d’annuler plus tard est rejetée par plusieurs teyuvtot convergentes.
  • La mishna distingue les nedarim d’inui nefesh, que le mari ou le père peut annuler, et Rabbi Yosei discute quels cas entrent vraiment dans cette catégorie.
  • La Guemara finit par distinguer la portée de la hafara : les vœux d’inui nefesh sont annulés aussi par rapport à autrui, alors que les vœux bein ish le-ishto ne le sont définitivement que par rapport au mari concerné.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.