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Résumé public du daf

Daf 84Nedarim

Le daf commence par une objection de Rava à Rav Naḥman : si une femme dit qu’elle est « retirée des Juifs », son mari semble bien inclus dans son vœu, puisque le mari n’annule que la part qui le concerne. Rav Naḥman répond qu’en général le mari n’est pas compris dans « les gens », mais qu’ici elle vise clairement aussi son mari, car c’est précisément une relation permise qu’elle entend interdire. La souguia passe ensuite aux dons accessibles à une femme qui s’interdit le profit des gens : leket, shikhḥa et pe’a, puis la question du ma‘asser ‘ani. Rav Yossef propose une mahloket tannaïtique, Abayé conteste sa preuve, et Rava distingue entre ma‘asser ‘ani distribué à la maison et à l’aire de battage. Enfin, la michna sur kohanim et leviim ouvre la question de la tovat hana’a, son éventuelle valeur pécuniaire, et une mahloket entre Rabbi Yehouda HaNassi et Rabbi Yossé bar Rabbi Yehouda.

Portée d’un neder et inclusion du mariDons dus aux pauvresDemai et suspicion envers les amei ha’aretzTovat hana’a et valeur pécuniaire

Les points à retenir

  • Dans le cas de « retirée des Juifs », Rav Naḥman explique que la femme inclut son mari parce qu’elle veut interdire une relation qui lui était autrement permise.
  • La michna autorise leket, shikhḥa et pe’a à celle qui a juré de ne pas profiter des gens, mais le statut du ma‘asser ‘ani demande une analyse supplémentaire.
  • Rava distingue deux formes de ma‘asser ‘ani : à la maison, le propriétaire choisit à qui donner ; à l’aire de battage, tout pauvre peut prendre, sans choix du propriétaire.
  • La fin du daf examine si la tovat hana’a — le droit de choisir quel kohen, levi ou pauvre recevra — est considérée comme une valeur monétaire.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.