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Résumé public du daf

Daf 85Nedarim

Le daf commence par le cas du voleur de tevel. La Guemara écarte d’abord l’idée que toute la discussion tourne autour de la tovat hana’a, puis rejette aussi l’explication fondée sur des dons déjà considérés comme prélevés. Elle conclut que la divergence relève d’un knas : Rabbi Yehouda HaNassi pénalise le voleur, tandis que Rabbi Yossi ben Rabbi Yehouda pénalise le propriétaire qui a tardé à prélever. Rava ajoute une distinction pour la terouma : si son propriétaire l’interdit à tous les kohanim, elle devient pour lui comme sans valeur d’usage. La michna traite ensuite du vœu d’une femme sur ce que produisent ses mains et des raisons pour lesquelles le mari n’annule pas, n’a pas besoin d’annuler, ou doit annuler. Enfin, la Guemara examine la position de Chmouel sur un davar she-lo ba la-olam, puis les réponses de Rav Yossef, Abayé et Rav Houna fils de Rav Yehoshoua.

Valeur ou non-valeur monétaire de la tovat hana’aStatut du tevel et des dons sacerdotaux non prélevésNedarim entre époux et hafara du mariDavar she-lo ba la-olam, konamot et hekdesh

Les points à retenir

  • La dispute sur le remboursement du tevel volé est finalement expliquée comme un système de pénalité rabbinique, non comme une véritable propriété monétaire sur la terouma et les ma’asserot.
  • Rava distingue la terouma des autres biens : puisqu’elle n’est propre qu’aux kohanim, l’homme qui la leur interdit la rend pour lui comme dépourvue d’usage, si bien qu’ils peuvent la prendre.
  • Dans la michna, le vœu portant sur le travail que la femme doit déjà à son mari est nul d’emblée, mais Rabbi Akiva et Rabbi Yoḥanan ben Nouri demandent tout de même l’annulation pour deux raisons différentes.
  • La sougya confronte konamot et hekdesh autour du problème du davar she-lo ba la-olam, puis reformule le vœu comme portant sur les mains déjà existantes et visant un effet après divorce.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.