Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 89Nedarim

Le daf ouvre sur la règle suivante : un mari peut annuler un neder prononcé pendant que la femme est sous sa reshout, même si son effet doit commencer plus tard, comme un nezirout après trente jours. En revanche, dès qu’elle est sortie dans sa propre reshout, même pour une heure, un remariage ne redonne pas au mari le pouvoir d’annuler les vœux de la première union. La Guemara rapporte ensuite la mahloket entre Rabbi Yishmaël et Rabbi Akiva sur un vœu lié au mariage ou au divorce : faut-il regarder le moment où le vœu est formulé ou celui où il prend effet ? Abayé distingue un vœu dépendant de jours d’un vœu dépendant du statut marital. Le daf passe ensuite aux neuf jeunes femmes dont les vœux tiennent, puis à des vœux conditionnels de type konam, et se clôt par un récit sur un homme empêché de se marier par son propre vœu.

Autorité sur les vœuxMoment de la prise d’effet du nederPassage d’une reshout à une autreVœux conditionnels et hafara

Les points à retenir

  • Un neder prononcé sous l’autorité du mari peut être annulé même si son effet est différé ; mais une sortie de sa reshout, même brève, coupe ce pouvoir pour les vœux antérieurs.
  • Rabbi Yishmaël et Rabbi Akiva discutent d’un point central : l’annulation dépend-elle du moment de la formulation du neder ou du moment où il devient effectif ?
  • Abayé distingue deux constructions de vœux : ceux dépendant d’un délai fixe et ceux explicitement liés au mariage ou au divorce.
  • Sur 89b, la Guemara résume les nombreux cas de jeunes femmes en trois catégories, puis discute si un mari peut annuler un vœu conditionnel avant qu’il ne prenne effet.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.