Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 67Nidda

Le daf s’ouvre sur la crainte d’une ḥaṣitsa invisible après coup : dans un port boueux, ou après avoir servi un plat à son fils, une substance a pu adhérer au corps puis tomber au retour. Il enchaîne avec des cas précis de ḥaṣitsa : croûtes après saignée, mucus sec de l’œil, fard autour de l’œil, ouverture ou fermeture forcée des paupières, posture naturelle dans le mikvé et cheveux noués. Puis Rabbi Yitzḥak distingue le niveau toranique et les décrets rabbiniques selon deux critères : la majorité du corps et le fait d’être makpid ou non. La suite traite du moment de la tevila : débat Rav / Rabbi Yoḥanan, rétractation de Rav, permissions exceptionnelles de jour au huitième jour en cas de danger. Enfin, le daf examine le septième jour d’une zava, l’écart possible entre ḥafifa et tevila, et le doute sur une ḥafifa faite la nuit même.

Préparation de la tevilaDéfinition de la ḥaṣitsaDécrets rabbiniques et limite des gezerotTemps de purification après niddah ou zava

Les points à retenir

  • Même si la substance a disparu après l’immersion, on peut encore soupçonner une ḥaṣitsa si elle a pu tomber ensuite, comme la boue ou la nourriture.
  • Le daf précise plusieurs cas-limites de ḥaṣitsa : croûte durcie, mucus sec, fard autour de l’œil, paupières trop ouvertes ou trop serrées, cheveu unique noué.
  • Rabbi Yitzḥak organise les règles de ḥaṣitsa autour de deux axes : majorité ou minorité du corps, et importance personnelle accordée à l’élément interposé.
  • La discussion sur la tevila porte à la fois sur son moment (jour ou nuit, septième ou huitième jour) et sur sa préparation, notamment le délai entre ḥafifa et immersion.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.