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Résumé public du daf

Daf 69Nidda

Le daf poursuit le débat sur le décompte des sept jours propres d’un zav ou d’une zava. À propos d’une bediqa faite le premier et le huitième jour, Rav comprend Rabbi Eliezer comme n’exigeant qu’un contrôle initial, tandis que Rabbi Ḥanina exige un contrôle au début et à la fin des sept jours. Une autre parole de Rav admet aussi, dans un cas différent, qu’un contrôle final puisse suffire; la Guemara confronte cela à la question de savoir si les sept jours doivent être « comptés devant nous ». Elle étudie ensuite plusieurs baraitot sur une femme qui a oublié sa situation de nidda ou de ziva, calcule ses tevilot possibles, puis corrige une formulation jugée illogique, illustrée par l’anecdote de Galaḥi. La michna traite enfin des cadavres d’impurs qui transmettent la touma par even mesama, du statut du cadavre d’un non-Juif, et ouvre les questions des sages d’Alexandrie.

Décompte des sept jours propresBediqot au début et à la fin du compteTevilot en situation de douteToumat zav, zava et nidda après la mortDécrets rabbiniques et portée de la touma

Les points à retenir

  • Selon Rav, dans l’opinion de Rabbi Eliezer, une bediqa au premier jour peut suffire même sans contrôle au septième; Rabbi Ḥanina n’est pas d’accord.
  • Le daf explore deux configurations distinctes : un contrôle au début sans contrôle à la fin, puis un contrôle à la fin sans contrôle au début des sept jours.
  • Les baraitot sur la femme qui a oublié ses jours de nidda ou de ziva servent à discuter combien de tevilot sont requises et si les jours propres doivent être « comptés devant nous ».
  • La michna enseigne que certains cadavres d’impurs transmettent encore la touma par even mesama jusqu’à décomposition de la chair, alors que le cadavre d’un non-Juif n’a pas ce statut.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.