Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 70Nidda

Le daf s’ouvre par une déduction sur l’homme qui reprend sa femme divorcée après qu’elle a été mariée à un autre : la Torah qualifie la femme de « to’eva », mais non ses enfants ; des filles nées d’une telle union ne sont donc pas disqualifiées pour un kohen. La Guemara examine ensuite le cas complexe de deux metsora’im riches dont les offrandes se sont mélangées, puis l’un meurt. Rabbi Yehoshua propose de faire du survivant un pauvre par transfert de ses biens, afin qu’il apporte une ḥatat d’oiseau ; cela conduit à une discussion sur l’asham, sur l’avis de Shmuel, et sur la mahloket entre Rabbi Yehouda, Rabbi Chimon et Rabbi Eliezer ben Ya‘akov quant à l’offrande qui fixe le statut riche/pauvre. Le daf passe enfin aux questions des sages d’Alexandrie : contradictions scripturaires, tum’a de cas inhabituels, résurrection, puis voies de la sagesse et de la richesse, où l’effort humain doit s’unir à la prière.

statut des enfants d’une union interditepurification du metsoraoffrandes sous conditioncontradictions apparentes des versetstum’a et résurrectionsagesse, richesse et prière

Les points à retenir

  • La reprise d’une ex-femme interdite est appelée « to’eva » pour l’union elle-même, mais les enfants qui en naissent ne reçoivent pas ce statut.
  • Dans le cas du metsora riche dont les sacrifices ont été mêlés, la solution proposée dépend de la possibilité de basculer vers le régime du pauvre et de savoir quelle offrande fixe ce statut.
  • Rabbi Chimon admet, pour un asham douteux, un tenai qui peut transformer l’animal en shelamim ; les Ḥakhamim refusent à cause de la réduction du temps de consommation.
  • Les réponses aux sages d’Alexandrie reposent sur des distinctions décisives : téchouva ou non, avant ou après le décret, avant ou après un tournant historique, et effort accompagné de prière.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.