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Résumé public du daf

Daf 24Pessahim

Le daf cherche surtout la source d’un issour hana’a là où la Torah dit déjà qu’un aliment « ne sera pas mangé ». Plusieurs versets sont proposés puis discutés : le ḥatat dont le sang entre dans le sanctuaire, le notar des consécrations, puis la viande de qodashim devenue impure. À chaque étape, la Guemara vérifie si le verset apparemment redondant enseigne l’interdit de profit ou bien une autre halakha : le lieu exact de la brûlure, le lav général sur les qodashim devenus pesoulim, ou la possibilité de malkot pour un interdit particulier. Rav Pappa retient finalement le verset de la viande impure, et Rav Ashi affirme qu’on préfère en tirer une halakha nouvelle plutôt que de multiplier des lavin identiques. La suite distingue toum’at ha-basar et toum’at ha-gouf, puis formule le principe de Rabbi Yoḥanan : malkot n’existent que pour une consommation ou un profit dans leur manière habituelle, avant d’ouvrir sur kil’ei ha-kerem et basar be-ḥalav.

Issour hana’a à partir d’un verset redondantBrûlure des qodashim pesoulimRapport entre lav général et malkotUsage habituel de consommation ou de profit

Les points à retenir

  • La Guemara teste plusieurs versets où « lo ye’akhel » paraît superflu pour y lire un interdit de tirer profit, puis écarte chaque lecture si le verset sert déjà à autre chose.
  • Le verset « ba-kodesh ba-esh tisaref » ne permet pas d’étendre la brûlure à tous les interdits de la Torah : il encadre surtout la brûlure des qodashim devenus pesoulim dans le lieu saint.
  • Rav Pappa fonde l’argument principal sur « veha-basar asher yiga bekhol tame lo ye’akhel », car l’interdit de manger cette viande peut déjà être dérivé par qal va-ḥomer et par juxtaposition avec ma‘asser sheni.
  • Rabbi Yoḥanan pose qu’on n’est passible de malkot que si l’on mange ou si l’on profite d’un interdit selon son usage normal ; Abaye signale toutefois une exception discutée pour kil’ei ha-kerem.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.