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Résumé public du daf

Daf 28Pessahim

Le daf s’ouvre sur une nouvelle tentative de Rabbi Yehuda pour imposer le brûlage du ḥamets : il le compare au notar, interdit après son temps et brûlé. Les Sages réfutent cette analogie par l’asham talouï et la ḥatat ha-of mi-safek ; Rabbi Yehuda reste sans réponse, ce que la Guemara souligne par des proverbes sur celui qui est pris par sa propre œuvre. La discussion passe ensuite au biour selon les Ḥakhamim : faut-il émietter le ḥamets avant de le jeter au vent ou à la mer ? Rabba et Rav Yosef distinguent idole, Mer Morte, autres eaux, pain et blé fermenté. La michna tranche enfin sur le ḥamets après Pessaḥ : permis s’il appartenait à un non-Juif, interdit s’il appartenait à un Juif. La Guemara confronte cette règle aux avis de Rabbi Yehuda, Rabbi Shimon et Rabbi Yossei HaGelili, puis analyse leurs preuves scripturaires sur l’interdit avant, pendant et après Pessaḥ, ainsi que sur l’obligation de manger la matza.

biour du ḥametsinterprétation des versetslimites d’une analogie halakhiquestatut du ḥamets après Pessaḥ

Les points à retenir

  • Rabbi Yehuda veut déduire le brûlage du ḥamets de l’analogie avec le notar, mais l’objection de l’asham talouï montre que cette comparaison ne tient pas.
  • Selon les Ḥakhamim, la destruction du ḥamets peut se faire autrement que par le feu ; la Guemara précise quand il faut l’émietter avant de le jeter.
  • Rabba et Rav Yosef distinguent plusieurs cas concrets : idole dans la Mer Morte ou dans d’autres eaux, pain déjà cuit ou blé fermenté en sac.
  • La michna sur le ḥamets après Pessaḥ conduit à examiner les avis de Rabbi Yehuda, Rabbi Shimon et Rabbi Yossei HaGelili sur l’interdit avant, pendant et après la fête.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.