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Résumé public du daf

Daf 58Pessahim

La michna fixe l’horaire du tamid de l’après-midi : d’ordinaire à huit heures et demie pour la sheḥita et neuf heures et demie pour l’offrande, plus tôt la veille de Pessaḥ, et plus tôt encore lorsqu’elle tombe un vendredi. La guemara cherche l’origine de cet horaire. Une première lecture de Rabbi Yehoshua ben Levi à partir de bein ha’arbayim est repoussée par Rava, qui explique que, du point de vue de la Torah, le temps commence dès la descente du soleil après midi ; si l’on attend en général, c’est pour laisser place aux nedarim et nedavot avant le tamid final. Plusieurs baraitot opposent ensuite Rabbi Yishmael et Rabbi Akiva sur le cas de Chabbat et de la veille de Pessaḥ, selon diverses lectures d’Abaye, Rava et Rabba bar Ulla. Le daf conclut par les versets fondant la priorité du tamid du matin et l’ordre : tamid, Pessaḥ, ketoret, nerot.

Organisation du service du TempleInterprétation des versetsPriorité et enchaînement des sacrificesEffet du calendrier : Pessaḥ, Chabbat, veille de Chabbat

Les points à retenir

  • L’horaire usuel du tamid de l’après-midi n’est pas présenté comme une heure toranique immuable : selon Rava, son temps commence déjà après ḥatsot, mais on le repousse pour l’organisation du service.
  • La veille de Pessaḥ, on avance le tamid pour laisser le temps aux nombreux korbanot Pessaḥ ; quand la veille de Pessaḥ tombe un vendredi, on l’avance encore afin que le rôtissage soit fait avant Chabbat.
  • Les discussions entre Rabbi Yishmael et Rabbi Akiva reçoivent trois lectures : ordre entre musafin et bazikhin, crainte que la viande du Pessaḥ s’abîme avant d’être rôtie, ou décret de Chabbat à cause des jours de semaine.
  • À partir de Vayiqra 6, le daf établit que le tamid du matin ouvre l’ordre des sacrifices et que le tamid de l’après-midi en marque la clôture ; la baraita finale précise : tamid, puis Pessaḥ, puis ketoret, puis nerot.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.