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Résumé public du daf

Daf 75Pessahim

Le daf précise d’abord la mishna sur le gril : l’interdit vise un gril ordinaire, mais un gril perforé, qui laisse agir directement le feu sans cuire par le métal, est permis ; c’est ainsi qu’est relu l’épisode de Rabban Gamliel et de Tavi. La Guemara examine ensuite un four chauffé avec des épluchures de ‘orla puis balayé : le pain y est permis, tandis que pour le korban Pessaḥ, la Torah exige spécialement « rôti au feu » au sens strict. S’ouvre alors une longue analyse du statut des geḥalim : Rabbi Yehouda HaNassi les assimile au feu pour le rôtissage, mais plusieurs baraitot imposent des distinctions et des lectures précises des versets, notamment pour la brûlure de tsara‘at, la bat kohen et les taureaux brûlés. Enfin, la mishna traite des contacts du Pessaḥ avec la paroi du four, son jus, la terouma et l’huile de ma‘asser chéni.

Définition de « rôti au feu » (tsli esh)Distinction entre feu direct et chaleur résiduelleStatut des braises (geḥalim)Lecture des répétitions scripturairesBrûlure interne et dignité dans l’exécutionAbsorption et transfert de goût dans le korban Pessaḥ

Les points à retenir

  • Un gril perforé est distingué d’un gril ordinaire : si la viande est atteinte par le feu lui-même et non par la chaleur du métal, le rôtissage du Pessaḥ peut convenir.
  • Le cas du four balayé montre une différence essentielle entre la source initiale de chaleur et une cuisson directement « au feu » ; pour le korban Pessaḥ, le verset impose une exigence plus stricte.
  • Le daf explore si des braises, des cendres brûlantes, du métal chauffé ou d’autres formes de chaleur sont juridiquement appelés « feu », selon les contextes et les versets.
  • Dans la mishna finale, plusieurs contacts invalident localement la cuisson idéale du Pessaḥ : paroi du four, jus revenu sur la viande, huile de terouma pour des Israélites, et huile de ma‘asser chéni qu’on ne peut pas faire payer aux convives.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.